NYC #1 – Times Square

New York est le paradis des extrêmes. On peut adhérer ou pas à la culture américaine, il faut reconnaître que cette ville déborde d’énergie (et en ponctionne une certaine dose aussi !). Le terrain de chasse est vaste, et tout semble photographiable de prime abord.

Dès lors, difficile d’éviter les cartes postales lors d’un premier séjour, j’ai donc usé de mon city pass pour rayer un maximum de lieux de ma to-do list.

Naked cowboy

L’expérience était enivrante et frustrante.

Enivrante car la sensation de respirer l’air d’endroits tant connus est jouissive (cinéma, séries, magazines nous abreuvent constamment d’images de New York, ce qui nous transmet la curieuse impression de familiarité au premier regard). Sur place, on se dit qu’on y est, on pense à ses propres références (me concernant : la correspondance New Yorkaise de Depardon, quelques photos d’Eliott Erwitt, des séries et des films comme Mad Men, Vanilla Sky, …. et même Madagascar 🙂 ).

Frustrante car on est une victime consentante de l’ébahissement de la découverte, en papillonnant légitimement de clichés en clichés. Difficile de faire autrement que de prendre des photos comme des check points, comme pour se rassurer de pouvoir se dire : j’y étais. C’est une étape nécessaire qui permet ensuite de passer à quelque chose de plus personnel, qui engage un peu plus l’auteur, qui lui permet de sortir des sentiers battus.

Mon tout premier pas sur le sol new yorkais a été foulé dans le quartier de Times Square, premier lieu emblématique de cette série.
Mad City

C’est ici que j’ai choisi de résider pour rayonner sur Manhattan, et cela s’avérera être une plutôt bonne idée. Promesse tenue : le quartier est fou, en animation constante et les écrans en permanence allumés nous plongent dans un autre monde, semblable à un parc d’attractions géant qui ne fermerait jamais.

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Cette fourmilière jaune (on dénombre environ 13 000 taxis dans la ville) qui nous entoure donne le curieux sentiment d’être au centre d’un tournage, tant ce cliché se suffit à lui même pour représenter la ville.

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On reconnaît les touristes fraîchement débarqués par leur nez constamment en l’air, cherchant les plus hauts sommets, et je n’échappe évidemment pas à ce réflexe.

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Le spectacle se poursuit depuis l’hôtel, dont le 28ème étage (aidé du jetlag) nous permet d’admirer l’éveil d’un quartier qui ne dort jamais.

On prend petit à petit des repères, nous permettant de partir avec assurance vers d’autres quartiers, tout aussi prometteurs.

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